Rita Dominic : trois films pour distinguer actrice et productrice
Article mis à jour le 17 septembre 2026.
Rita Dominic travaille devant la caméra et à la production. The Meeting, Surulere et ’76 permettent de découvrir ces fonctions sans confondre le rôle tenu dans un récit avec la responsabilité de fabriquer un film.
The Meeting et Surulere : construire un projet collectif
Dans un entretien au Guardian du 20 février 2016, Dominic raconte la création d’Audrey Silva Company avec la réalisatrice Mildred Okwo. The Meeting est leur première production ; Surulere lui succède.
Pour ce deuxième film, le récit suit Arinze, interprété par Seun Ajayi, un jeune diplômé endetté qui travaille à Lagos. Dominic y tient un rôle secondaire. Elle explique que produire ne signifie pas forcément se réserver le personnage principal : le casting doit répondre aux besoins du scénario.
C’est une distinction utile pour lire un générique. Une productrice contribue à rendre le projet possible ; les décisions de réalisation et le travail de chaque interprète constituent d’autres fonctions, même lorsqu’une personne en cumule plusieurs.
’76 : un drame historique à découvrir comme fiction
La fiche officielle de Netflix présente ’76 comme un film de 2016 avec Rita Dominic, Ramsey Nouah et Chidi Mokeme. Une femme enceinte voit sa vie bouleversée lorsque son mari est accusé d’avoir participé à une tentative de coup d’État.
Ce point de départ propose une autre entrée dans son travail : une crise politique envisagée à travers un couple. La mention « inspiré de faits réels » ne transforme pas toutes les scènes en documents historiques. La fiche permet de repérer le titre ; sa présence dans un catalogue dépend du pays.
Correction éditoriale : les éloges génériques, les jugements sur l’âge et les détails privés non nécessaires ont été remplacés par ces repères professionnels.




